Les fourmis légionnaires

Posted on juin 5, 2010

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Suite à mon dernier texte « Le baobab, les éléphants et les termites », je me suis longuement interrogé sur les moyens de sauver le baobab, lui redonner vigueur, empêcher qu’il vacille… Le sort du baobab est-il définitivement scellé comme dans un mauvais film où l’on devine la fin dès les premiers instants? Pouvons nous le ramener à la raison ou devons nous le laisser tomber à terre et donner sa chance à l’arbuste? Encore une  fois, j’ai cherché dans les proverbes et les paraboles de chez nous mais en vain.

J’allais donc abandonner, me laisser convaincre du sort scellé du baobab quand je suis tombé par hasard, entre deux sets du match en cours à Roland Garros, sur un documentaire titré « Jaglavak, prince des insectes ». Vous allez me dire, il est fêlé ce Phil, c’est quoi encore ce truc?

Déjà le nom Jaglavak fait penser au mot éwé « jaglan » c’est à dire « révolté », terme qu’on utilise pour désigner les adolescents qui se révoltent, ces garnements qui à l’âge de la puberté refusent d’écouter les adultes et veulent faire à leur tête.

Intrigué je laisse tomber le match de tennis en cours pour regarder ce documentaire. J’apprends donc que cela se passe chez les Mofu, un peuple de montagnards peuplant les massifs des monts Mandara au Cameroun. Les Mofu développent un discours très riche sur les insectes, en mangent certains mais dévouent des rôles sociaux à d’autres.

Les Mofus nomment Jaglavak, une fourmi légionnaire du genre Dorylus, appelée également fourmi Magnan. Les Jaglavak vivent en communauté souterraine et leur férocité dans l’attaque des termites leur a conféré une position éminente à tel point que si la case d’un Mofu est envahie par les termites il va chercher une colonie de Jaglavak pour le débarrasser de ces envahisseurs. Jugez en par vous même

Tilt, je comprends donc maintenant le sens du proverbe « le bon bois a toujours des fourmis ». Si le baobab a perdu ses fourmis, il serait donc ainsi condamné, àa la merci des termites. Mais rassurez-vous les fourmis ont élu domicile sur l’arbuste, le vaillant peuple togolais est derrière Jean-Pierre Fabre et le FRAC, l’arbuste fera du bon bois!

5 Juin 2010

Les termites et les fourmis légionnaires
Suite à mon dernier texte « Le baobab, les éléphants et les termites », je me suis longuement interrogé sur les

moyens de sauver le baobab, lui redonner vigueur, empécher qu’il vacille, le ramener sur le chemin de la sagesse… Le

sort du baobab est-il définitvement scellé comme dans un mauvais film où l’on devine la fin dès les premiers instants?

Pouvons nous le ramener à la raison ou devons nous le laisser tomber à terre et donner sa chance à l’arbuste? Encore une

fois, j’ai cherché dans les proverbes et les paraboles de chez nous mais en vain.

J’allais donc abandonner, me laisser convaincre du sort scellé du baobab quand je suis tombé par hasard sur un

documentaire titré « Jaglavak, prince des insectes ». Vous allez me dire, il est fêlé ce Phil, c’est quoi encore ce truc?

Déjà le nom Jaglavak fait penser au mot éwé « Jaglan » c’est à dire « révolté », terme qu’on utilise pour désigner les

adolescents qui se révoltent.

Intrigué je laisse tomber le match de tennis en cours à Roland Garros pour regarder ce documentaire. J’apprend donc que

cela se passe chez les Mofu, un peuple de montagnards peuplant les massifs des monts Mandara au Cameroun. Les Mofu

développent un discours très riche sur les insectes, en mangent certains mais dévouent des rôles sociaux à d’autres.

Chez les Mofus, Jaglavak, une fourmi légionnaire du genre Dorylus, appelée également fourmi Magnan. Les Jaglavak vivent

en comnunauté souterraine et leur férocité dans l’attaque des termites leur a conféré une position éminente à tel point

que si la case d’un Mofu est envahie par les termites il va chercher une colonnie de Jaglavak pour le débarraser de ces

hôtes envahissantes. Jugez en par vous même http://www.youtube.com/watch?v=4m91x9oPq0s

Tilt, je comprends donc le sens du proverbe « le bon bois a toujours des fourmis ». Si le baobab a perdu ses fourmis, il serait donc ainsi condamné. Mais rassurez-vous les fourmis ont élu domicile sur l’arbuste, le vaillant peuple togolais est derrière Jean-Pierre Fabre et le FRAC, l’arbuste fera du bon bois!Les termites et les fourmis légionnaires
Suite à mon dernier texte « Le baobab, les éléphants et les termites », je me suis longuement interrogé sur les

moyens de sauver le baobab, lui redonner vigueur, empécher qu’il vacille, le ramener sur le chemin de la sagesse… Le

sort du baobab est-il définitvement scellé comme dans un mauvais film où l’on devine la fin dès les premiers instants?

Pouvons nous le ramener à la raison ou devons nous le laisser tomber à terre et donner sa chance à l’arbuste? Encore une

fois, j’ai cherché dans les proverbes et les paraboles de chez nous mais en vain.

J’allais donc abandonner, me laisser convaincre du sort scellé du baobab quand je suis tombé par hasard sur un

documentaire titré « Jaglavak, prince des insectes ». Vous allez me dire, il est fêlé ce Phil, c’est quoi encore ce truc?

Déjà le nom Jaglavak fait penser au mot éwé « Jaglan » c’est à dire « révolté », terme qu’on utilise pour désigner les

adolescents qui se révoltent.

Intrigué je laisse tomber le match de tennis en cours à Roland Garros pour regarder ce documentaire. J’apprend donc que

cela se passe chez les Mofu, un peuple de montagnards peuplant les massifs des monts Mandara au Cameroun. Les Mofu

développent un discours très riche sur les insectes, en mangent certains mais dévouent des rôles sociaux à d’autres.

Chez les Mofus, Jaglavak, une fourmi légionnaire du genre Dorylus, appelée également fourmi Magnan. Les Jaglavak vivent

en comnunauté souterraine et leur férocité dans l’attaque des termites leur a conféré une position éminente à tel point

que si la case d’un Mofu est envahie par les termites il va chercher une colonnie de Jaglavak pour le débarraser de ces

hôtes envahissantes. Jugez en par vous même http://www.youtube.com/watch?v=4m91x9oPq0s

Tilt, je comprends donc le sens du proverbe « le bon bois a toujours des fourmis ». Si le baobab a perdu ses fourmis, il serait donc ainsi condamné. Mais rassurez-vous les fourmis ont élu domicile sur l’arbuste, le vaillant peuple togolais est derrière Jean-Pierre Fabre et le FRAC, l’arbuste fera du bon bois!

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Posted in: Afrique, Politique, Togo